Le maire a peur qu’on lui fasse de l’ombre…

Je me souviens avoir fait une note pour relater un fait qui pouvait ressembler à une anecdote, il y a près d’un an.

Déjà, les premiers symptômes de la paranoïa et du sectarisme avaient surgi, laissant une première adjointe complètement sonnée qui n’avait pas voix au chapitre. Depuis, la dame a fait quelques scènes dans le bureau de son patron, tapé du pied, menacé, puis rongé son frein, mais elle ne parle pas davantage, car le maire ne partage toujours pas son micro.

Son cabinet traîne des pieds pour transmettre les demandes de prise de parole du Député, et Sébastien Pietrasanta couvre ces bassesses.

Je vous renvoie à mes vieilles notes de septembre 2008, sur la regression démocratique à Asnières.

Moi, je dis que s’il fait des crises pour ne pas laisser parler les autres élus désignés pourtant aussi démocratiquement que lui, c’est bon signe…

Ce qui est bien avec le régime Pietrasanta, c’est que les critiques adressées à son système ne prennent pas une ride.

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