Avec les socialistes, c’est souvent « Courage, fuyons… »
Les télespectateurs ont vécu, en direct de l’émission d’Arlette CHABOT, une énième démission du Parti Socialiste, en la personne de Vincent PEILLON.
A Asnières, les socialistes c’est aussi » Courage, fuyons… » : on a aussi notre Vincent PEILLON. Oui, oui. Enfin, la comparaison est un peu présomptueuse, sous certain regard. Mais ce n’était pas autre chose qu’une démission de sa responsabilité politique, lorsque le Maire a refusé de participer au débat sur l’identité nationale mardi dernier à l’hôtel de ville.
Déjà qu’il s’était fait violence pour mettre à disposition une salle dans la maison de tous les Asniérois, en prenant soin de vérifier que le Député organisait cette réunion à la demande du Ministre lui-même…
Deux jours plus tard, comme beaucoup d’entre vous, j’ai entendu, non sans stupeur, Arlette CHABOT lire le communiqué laconique de Vincent PEILLON pour justifier sa démission. Pour des motifs équivoques, une prétendue dérive du débat, peut être le débat lui-même, peut être la présence de Marine LE PEN, peut être une simple envie de se faire remarquer.
Bref. Le PS s’est encore défaussé. Je n’ai rien contre PEILLON, qui n’est certainement pas ‘le pire d’entre eux’. Mais j’observe la malhonnêteté des socialistes, quand ils se drapent dans des arguments fallacieux pour fuir leurs responsabilités, pour faire l’exact contraire de ce qu’ils prônent.
On a appris ensuite que la direction nationale du PS avait validé ce qui devait être « un coup d’éclat ». Le PS, en mal de projet, en est rendu à chercher à se faire remarquer, au lieu de se situer sur le fond des questions. Et le PS savait tout de ce petit manège, tout de ce gros mensonge…
A vous de vous de vous faire une idée.
Se prononcer sur un sujet ne vaut pas adhésion. Le débat est l’essence de la démocratie. Boycotter ne signifie pas éliminer. Se taire est la première démission.
Le débat sur l’identité nationale est difficile. Il pose problème en tant que tel à certains qui ne comprennent pas sa raison d’être, ou sa nécessité, son utilité.
Mais la responsabilité du politique est de ne pas être dans l’évitement, ou dans le mensonge.
Bon, au moins, au regard de ces deux points, on est sûr que S. PIETRASANTA est socialiste…
