Mai 2007-Mai 2010 : 3 ans de réformes au service des Français

Ce 6 mai célèbre le 3ème anniversaire de l’élection de Nicolas SARKOZY à la tête de l’Etat, le 6 mai 2007.

En pensant que les destinées de la France auraient pu être décidées par une autre, on a froid dans le dos.

La crise économique, qui frappe durement l’Europe et le monde, a montré que les Français avaient fait le bon choix en 2007. Elle a permis de faire la différence entre les Etats qui ont choisi la voie de la modernité et des réformes rendues nécessaires d’une part, avec ceux qui font autrement, fussent-ils des partenaires européens. A cet égard, même si le chômage frappe encore durement trop de familles françaises, l’évolution du taux de chômage espagnol par exemple, la détérioration d’autres soldes ailleurs, en disent long.

Finalement, la politique de Nicolas SARKOZY a été celle du courage et de la lucidité.

Les gouvernements de François FILLON ont mis en oeuvre le cap fixé en 2007, avec détermination, sans choisir de passer en force, mais sans se laisser en conter par les ayatollahs en tous genres.

Avec le soutien de la majorité parlementaire, le gouvernement a choisi de restaurer la compétitivité des entreprises, abaisser les charges et les freins sur le travail, restaurer cette valeur cardinale de la société de production (avec le statut de l’auto entrepreneur, la réforme des heures supplémentaires, le RSA, le service minimum les jours de grève dans les transports et à l’école), lutter contre l’insécurité et toutes les formes de laxisme (avec la récidive et les peines planchers). La performance et l’excellence ont été privilégiées pour réformer nos universités, les régimes de retraites spéciaux ont été réformés…

La France, sous la présidence de Nicolas SARKOZY, a retrouvé sa place et son aura dans le concert des Nations (présidence de l’UE, conflit géorgien, conflits dans le proche orient, problème iranien, crise grecque, etc).

Mais il nous faut encore refuser la banalisation de la violence dans la société et au sein de l’école de la République, rétablir l’autorité et le civisme comme des valeurs non négociables, empêcher le dumping environnemental en agissant au niveau européen, protéger notre agriculture, assurer la pérennité du financement du système de retraites par répartition auquel les Français sont légitimement attachés, et aujourd’hui poursuivre le défi lancé par le Grenelle de l’environnement.

Et tant d’autres défis restent à relever. Doit-on faire de l’auto satisfaction béni oui oui en se disant que tout va bien dans le meilleur des mondes? Sans doute que non.

Mais il faut aussi que tous les niveaux de collectivités publiques jouent le jeu. Qu’on stoppe le sectarisme et la politique du pire. Que les régions dirigées par la gauche, par exemple, arrêtent de se poser en contre pouvoirs sans mettre en place les politiques économiques contra cycliques qu’on est en droit d’attendre d’elles en période de crise….

Que les exécutifs en alternance arrêtent de se sentir obligés de détricoter tout ce qui a été fait avant eux, sous prétexte qu’avant eux il n’y avait rien…

On ne peut pas plaire à tout le monde. L’essentiel est d’être jugé sur ses résultats. Le cap des réformes doit être maintenu, même si, il faut en convenir, c’est toujours douloureux de réformer.

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