Nouvelle tentative de braquage dans un commerce, moins d’un an après une première agression

Difficile de dénoncer les choses sans en parler. C’est pourtant ce que voudrait obtenir la municipalité socialiste qui tente par tous moyens d’empêcher toute « publicité » sur les événements liés à la délinquance à Asnières. Evidemment, ce n’est guère flatteur d’être l’élu en responsabilité d’une commune montrée du doigt pour les risques et faits avérés d’insécurité.

Soit dit en passant, du point de vue de l’Asniérois qui aspire à vivre tranquillement, je veux dire normalement, sans risquer l’agression dès qu’il se rend au DAB ou qu’elle rentre un peu tard et seule le soir, ce n’est vraiment pas idéal non plus, au quotidien. Pas extra de soutenir le regard compatissant de collègues quand vous rentrez le soir, ou celui des amis que vous aimeriez inviter à diner le soir…

A t-on pensé aux habitants, aux commerçants, au lieu de donner crédit aux états d’âme de la municipalité qui peut avoir honte de l’image renvoyée par sa gestion?

Quand je reçois un appel d’une victime ou d’un témoin pour m’informer d’un énième faits divers, son auteur peut recevoir des remontrances, car « il ne faudrait pas alerter l’opposition » qui « pourrait en faire un usage anormal ».

On est où, là? Est ce que l’on vit encore en France?

Et quand un commerçant parle de ses difficultés à l’opposition, que devrait-il craindre de plus que ce qu’il appréhende déjà au quotidien? Je crois qu’il ne faut pas échanger les rôles… Qui est la victime? qui devrait être protégé? Qui peut être responsable, et le cas échéant de quoi? Chacun est libre après tout, de parler à qui il veut, sans craindre des représailles…

Je refuse de rentrer dans ce jeu malsain. Mais ni la peur ni les menaces ne règlent les problèmes. Ce sentiment fait le jeu des voyous et des délinquants. Il faut le rejeter.

Quand à la mairie, je lui dis que la peur n’evite pas le danger et qu’elle n’empêchera rien en cachant « pudiquement » ce qui se passe dans la ville sous un concert de propagande payée par nos impôts.

Et pour en finir, je lui demande de faire ce qu’il faut pour installer le poste de police municipale de proximité dans le quartier où elle l’avait promis. C’est devenu une urgence. N’attendons pas un drame

 Je crois que chacun se reconnaîtra et j’espère que ce commerce qui a évité le pire lundi soir, sera entendu enfin.

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