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Vendredi 24 octobre 2008

Depuis quelques mois déjà, on assiste à une espèce de remake du célèbre "Je t'aime, moi non plus" entre le Maire socialiste, S. Pietrasanta, et sa première adjointe dite divers droite, J. Fischer.
La confusion des sentiments qui caractérise la fameuse alliance amuse autant qu'elle interpelle, à mesure que se mettent en place les scènes de ce vaudeville politique.

Et la séance publique du conseil municipal d'hier soir a été l'occasion pour S. Pietrasanta de marginaliser un peu plus sa première adjointe, Josiane Fischer, avec une finesse remarquée par plusieurs observateurs de la vie politique asniéroise.

Placée à la droite du père, la première maire adjointe, est -depuis le début- régulièrement sollicitée par S. Pietrasanta pour répondre aux questions "délicates" qui lui sont posées -à lui-, et dont il estime qu'il aurait plus à perdre qu'à gagner de se risquer à répondre...

Josiane Fischer, dont nul n'ignore désormais le plan de "dézinguer" à terme son bienfaiteur, trouve là une occasion de racheter à bon compte les rumeurs persistantes sur ses fantasmes parricides.

Trop contente de monter au créneau pour témoigner sa plus parfaite "loyauté", elle ne réalise même pas qu'elle se montre sous un jour très peu reluisant, amère, ressassant sans cesse le passé, peu intéressée par le fond même des questions communales.

Quand S. Pietrasanta prononce le trés attendu "pour compléter..:Josiane", on est paré pour une introspection dans la psychologie du premier, par les bons soins de la dernière.
Le tableau de cette complémentarité de façade en devient touchant.

C'est ainsi que "Josiane" justifie le refus de S. Pietrasanta de donner la parole au Député de la circonscription lors des inaugurations officielles sur le territoire de sa circonscription par sa prétendue mise à l'écart de l'inauguration du cimetière des chiens en ... 2002.
De même, appelée au secours par S. Pietrasanta, pour justifier son propre refus de faire paraître mes permanences de conseillère régionale dans le guide municipal (voir la page 14 du guide), elle ressert son vécu d'ex-conseillère régionale.

S. Pietrasanta pense s'en tirer à bon compte, alors que les Asniérois s'étouffent devant si basse vilenie.
Pour sa première adjointe, péché avoué est à demi pardonné, et elle pense déjà à son prochain coup de canif... dans le contrat.
A suivre....

Par Marie-Dominique Aeschlimann - Publié dans : Rumeurs & indiscrétions
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