
Josiane Fisher, première adjointe au Maire, annonçant l'ouverture du buffet
C'est le dernier buzz qui interroge le microcosme asniérois : le nouveau Maire ne serait pas très "partageux" avec sa permière adjointe, ni en termes de pouvoir ni même en termes
de temps de parole.
Peut-être a t-il ses raisons, après tout ?
Mais le relatif isolement dans lequel se débat la première adjointe commence à faire désordre.
Si les apparences ménagent une artificielle cohésion, des sources concordantes indiquent que le torchon brûle dans la maison Mairie.
Et les aimables "avec Josiane, avec Christian..." dont Sébastien Pietrasanta aime rythmer ses discours ne suffisent plus à donner le change, ni même à masquer les nombreux heurts et
différends au sein du triumvirat municipal.
Le Maire apprécie les interventions de sa première adjointe ; surtout lorsque ces dernières lui évite de justifier ses propres décisions dont il ne veut assumer la paternité.
Exemple : lorsque Sébastien Pietrasanta me refuse d'annoncer mes permanences publiques en tant que conseillère régionale sur l'affichage administratif, il "mandate" sa "fidèle" adjointe
pour le justifer en pleine séance publique du Conseil municipal.
Pas très téméraire.
De même, lorsque Sébastien Pietrasanta refuse au Député des Hauts-de-Seine, Manuel AESCHLIMANN, de prendre la parole lors d'une manifestation officielle (exemple: l'inauguration du
métro), alors que tant le protocole que la bienséance pourraient le justifier, c'est encore sa "loyale" première adjointe qui vole à son secours pour revêtir du sceau de pureté sa "petite"
décision.
Pas trop républicain.
Peu associée au circuit des décisions politiques et tenue à l'écart du saint des saints, Josiane Fischer vit de plus en plus mal cet ostracisme dont ses propres colistiers sont
aujourd'hui parfaitement conscients.
Consciente de son inconfortable position, tapie, elle attend des jours meilleurs...
Lors de l'inauguration de l'extension de l'école élémentaire Simone Veil, n'y tenant plus, la première adjointe s'est rabattue à l'issue des discours dont elle était encore une
fois exclue, sur le micro pour inviter l'assemblée à partager le verre de l'amitié. (photo ci-dessus).
Pareil empressement n'a pas échappé aux personnes présentes, peu habituées à un tel partage des tâches au sein du "couple" exécutif.
Si certains y ont vu une détestable référence à une vision trop domestique du partage des responsabilités en politique, l'Homme au micro, la Femme au fourneau, d'autres y ont vu l'expression
de l'agacement grandissant de cette dernière.
Les voies et les ressorts de la politique paraissent parfois bien obscurs, mais je considère que l'essentiel est ailleurs, dans le quotidien de nos concitoyens.
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