
Rappelons-nous qu'il y a quelques jours, le malaise entre la police municipale et le maire d'Asnières était à son zénith (Le torchon brûle à la Police municipale d'Asnières ).
Les agents de la police municipale avaient d'abord essayé d'attirer l'attention de la mairie en écrivant au Père noël, un clin d'oeil à la période de la nativité et au climat de
réconciliation qui convient aux fêtes de fin d'année ( cf. La Police Municipale d'Asnières écrit aau Père noël... ).
Une espèce de trêve était sollicitée par les agents de la police municipale, très remontés face au mutisme de S. Pietrasanta qui laisse ses adjoints décider des mesures impopulaires et accourt,
quand le feu a pris, en prétendant qu'il n'était pas informé...
Curieuse façon de travailler en équipe, et de laisser tomber ses adjoints quand le torchon brûle!
Enfin, la volonté du maire de sabrer dans les moyens attribués aux agents pour exercer leurs missions de maintien de la sécurité et de prévention, de présence aux côtés de la population avait
commencé à contrarier les agents.
En l'occurrence, les choses ses sont envenimées avec la police municipale.
Il a même été question d'un préavis de grève et d'une manifestation devant l'hotel de ville, le soir du conseil municipal, jeudi dernier.
Le maire a pris peur.
Il n'aime pas trop les grandes démonstrations d'affection...
Il a été demandé à la police municipale de surseoir à faire grève...gentiment bien sûr...
voilà en substance le respect du droit de grève, vu par les socialistes, un droit si fondamental que le maire demande à ce "que l'on respecte la symbolique de l'établissement fermé pour les
écoles", et refuse aux parents de déposer les enfants à l'école, pour le service minimum en cas de grève à l'école. En effet, on se rapelle que S. pietrasanta avait décidé de
"parquer" les enfants dans les gymnases le 20 novembre dernier (cf Grève : Pirouette de la Mairie et Parents d'élèves sur le
carreau ).
C'est vrai que s'agissant d'une grève visant à manfester son opposition au gouvernement et au ministre Darcos, la mairie socialiste d'asnières était assez motivée pour encourager les éventuels
grévistes à exercer leur liberté d'être gréviste...
On vit quand même de grands moments... il faut juste savoir les apprécier, à leur juste mesure.
Il a été proposé à la police municipale une réunion de travail avec le Directeur général des services pour le lendemain, vendredi.
le vendredi, évidemment, plus personne ne s'entendait parler à nouveau...
Les policiers municipaux sont déçus. la réunion a capoté.
C'est sur ces notes qui résonnent comme un échec que nous aborderons les soirées longues des fêtes de fin d'année...
affaire à suivre...
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