
"Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais", tel pourrait être la devise de S. PIETRASANTA.
Il vient d'en donner un vibrant exemple à l'occasion de l'inauguration du nouvel Institut Gustave Baguer pour les sourds et muets, le 12 décembre dernier.
J'ai eu l'occasion de relater cette inauguration dans un récent article intitulé Gustave Baguer rénové à Asnières:c'est reparti pour
cent ans au moins!
Comme vous avez pu l'observer, plusieurs élus étaient présents, pour représenter les collectivités publiques partenaires pour cet ambitieux projet:
l'Etat, le Conseil général, le Conseil régional.
C'est ainsi que Philippe JUVIN, vice Président du Conseil
général des Hauts-de-Seine (sur la photo, à droite de Manuel AESCHLIMANN) a évoqué le volontarisme du Département dans la prise en charge du
handicap, dans un discours sensible et non moins sensé.
Manuel AESCHLIMANN, Député, a rappelé ses débuts de jeune Conseiller général, appliqué à travailler sur ce projet de rénovation, il y a déjà plusieurs années... dans les
années 1999-2000.
Sébastien PIETRASANTA (sur la photo, pensif, ou contrarié???) a déclaré s'exprimer également dans sa qualité de Maire, alors que
la mairie n'a pas financé cette rénovation.
Allez comprendre...
Pourtant, pour refuser régulièrement au Député de prendre la
parole, lors d'inaugurations d'équipements publics à Asnières, ou encore de cérémonies très consensuelles comme l'accueil des nouveaux asniérois ou les soirées de Voeux, S. PIETRASANTA oppose à
chaque reprise un argument très fallacieux, que vous allez découvrir dans l'échange de messages suivants.
Dans le courriel ci-après, vous pouvez relever le "niveau" et l'était d'esprit d'un Maire qui refuse au Député de prendre la parole pour féliciter les architectes et les personnels qui
ont travaillé sur un projet.
C'est consternant.
Dans cet échange de mails, le Député, Manuel AESCHLIMANN, demande au Maire, de "pouvoir dire un mot de bienvenue aux nouveaux Asniérois qui viennent de s'installer dans la commune".
Ce devait être une question qui gênait le jeune Maire, car il a fallu le relancer à plusieurs reprises pour qu'il daigne répondre.
S. PIETRASANTA répond plusieurs choses : d'une part qu'il devient lassant de recevoir des demandes de prise de parole de la part du Député".
Etrange.
S. PIETRASANTA dit pourtant être un grand démocrate et qu'il ne pense qu'à rétablir la démocratie locale à Asnières... C'est aussi ce qu'il a promis pendant toute sa campagne électorale...
Il faudrait qu'il s'y mette vraiment alors, car en refusant de donner la parole au Député de la circonscription, pour une réception aussi consensuelle, il se montre très peu républicain.
Puis, S. PIETRASANTA ajoute que le parlementaire ne pourra parler (????) à Asnières que lorsque l'Etat finance le projet concerné.
Hallucinant!!!
Manifestement, il faut se rendre à l'évidence : cette conduite inqualifiable et injustifiable ne peut être dictée que par le ressentiment, l'amertume, la haine, l'envie -plus forte que tous les
us et coutumes républicains- de faire disparaître AESCHLIMANN.
Seul S. PIETRASANTA le sait, même si de nombreux observateurs ne se privent pas de commenter ce manque d'assurance et ce ridicule entêtement qui finit par éclater au grand jour et
révéler son vrai personnage.
Chaque jour, c'est le fossé entre ses promesses et ses actes qui se creuse un peu plus...
Au demeurant, on en arrive à se demander si ce n'est pas une espèce de perversion qui agit envers tout ce qui peut être par le jeune maire comme un rival politique possible.
En effet, il ne fait plus mystère pour personne que sa première adjointe, J. FISCHER, est "mise dans un placard" à la mairie, à son corps défendant.
Ses interventions sont limitées au strict minimum, elle n'a pas voix au chapitre, et au conseil municipal, elle n'existe pas politiquement.
Pourtant, elle figurait en grand sur la photo de campagne, elle aétait autorisée à faire campagne et défendre le grand rassemblement...
Aujourd'hui, J. FiSCHER, qui a donné ce qu'elle pouvait donner, c'est-à-dire un fauteuil de Maire à S. PIETRASANTA, est mise sur la touche.
Les regrets des uns, l'amertume des autres, on les comprend.
En attendant, J. FISCHER est murée dans sa tour. Sous bonne garde, bien nourrie régulièrement, lavée, repassée, blanchie (???)
On ne l'entend pas, sauf quand S. PIETRASANTA a besoin qu'on le tire de l'embarras et qu'il ne veut pas se salir dans des justifications crasseuses, alors là, elle doit montrer sa loyauté... A
quel prix ? Pour combien de temps ?
voir La première adjointe cautionnerait t'elle la hausse vertigineuse des impôts?
La curieuse alliance de mars dernier a résolument fait long feu et cédé la place à la méfiance, l'énigmatique concorde s'est effacée devant la sourde rivalité et chacun fourbit ses
armes, dans le silence des cabinets....
Pareille obsession ne peut que rendre l'individu qu'elle habite que triste, et méchant.
Ainsi va la vie politique à Asnières, avec S. PIETRASANTA.
Attention : Le document ci-après n'a pas vocation a être présenté en tant que tel, compte tenu de la taille de la police de caractères. Son insertion dans le corps
de ce billet vise seulement à attester de la véracité du propos relaté ci-avant.
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la démocratie et le respect de l'autre sont foulés aux pieds par cette nouvelle équipe...