
Lors de la séance plémière du jeudi 12
février dernier, le Conseil régional d'Ile-de-France a discuté de nombreux projets relatifs à l'environnement et à l'aménagement des territoires.
Le Plan Régional pour la Qualité de l'Air (PRQA) a été examiné et discuté avant sa mise en consultation.
Ce document rendu obligatoire par une loi de 1996 (la LAURE, un joli sigle, ce n'est pas fréquent...) vise à fixer les orientations et recommandations permettant de prévenir la pollution
atmosphérique.
La qualité de l'air est surveillée et la population doit être informée, c'est la loi qui l'exige.
Plusieurs thématiques sont envisagées, selon les activités susceptibles d'avoir un impact sur la qualité de l'air: les activités industrielles et artisanales, les déplacements automobiles,
l'habitat, les ambiances intérieures (par exemple, l'atmosphére qui règne au sein d'un hall de gare), etc.
Sur ce type de sujet, il y a généralement un vrai consensus sur les résultats à obtenir; en revanche, ça part parfois dans tous les sens quand on cause des moyens. Les Verts de la majorité font
souvent de la surenchère.
Le groupe Majorité Présidentielle a rappelé les engagements forts pris par le gouvernement dans le cadre du Grenelle de l'Environnement et les textes en préparation qui en découlent.
Parmi les polluants, les plus problématiques sont les particules fines comme l'ozone et le dioxyde d'azote qui résulte le plus souvent des activités de transport.
Nous savons tous qu'il y a des pics de pollution liés à la météorologie, avec des niveaux d'alerte selon la concentration en polluant dans l'air.
Tout de même, le trafic routier est le premier producteur de pollution.
C'est une des raisons pour lesquelles mon groupe plaide depuis longtemps pour le développement d'une offre de transports de banlieue à banlieue.
Outre l'intérêt réel pour les usagers des transports publics, qui sont obligés de transiter par le centre de Paris (la gare Saint-Lazare) pour se rendre dans une ville du même département, il y
aurait un impact certain sur la réduction des divers gaz polluants émis par la voiture.
Les polluants de l'air intérieur liés au tabagisme, aux activités d'entretien et de maintenance, les contaminants biologiques causés par les acariens, les bactéries, les moisissures et les divers
allergènes connus sont à surveiller.
Les personnes âgées, les enfants dont le système respiratoire se développe jusqu'à l'âge de 8 ans, sont des sujets sensibles à ces pollutions diverses.
Au plan local, il faut favoriser les transports collectifs, favoriser la marche à pied et l'usage du vélo.
Cela passe par des aménagements urbains, type zone 30, en concertation avec les commerçants notamment, mais aussi le développement d'une offfre de vélos pour les déplacements intra communaux et
les trajets courts.
De ce point de vue, on est toujours en attente, à Asnières, du projet "velib" promis par l'actuelle équipe municipale dans son contrat de campagne.
Toutes ces mesures doivent quand même être appliquées avec discernement, car on a pu regretter que la mairie d'Asnières ait décidé de réduire les moyens attribués à la police municipale pour
fonctionner.
Par delà les heures supplémentaires qui étaient remises en cause par la mairie, les policiers municiapux ont dénoncé le rationnement des moyens en matériel et équipement (véhicules notamment) que
la nouvelle municipalité avait décidéLe torchon brûle à la Police municipale d'Asnières et La police municipale d'Asnières menée en bateau par sa hiérarchie.... ).
On peut être d'accord pour dire halte au tout auto, mais pour poursuivre les délinquants, il vaut encore et toujours mieux une police motorisée plutôt qu'une brigade pédestre ou à vélo...
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