Alors que les faits divers se succèdent à Asnières depuis plusieurs mois, que les chiffres officiels de la délinquance traduisent une dégradation de la situation localement, Sebastien Pietrasanta
essaie de reprendre l'initiative.
Dans le fond, c'est légitime.
Quel maire se satisfait de voir sa ville plonger dans le chaos?
Nous avons dénoncé les choix de l'équipe municipale en matière de sécurité depuis 1 an.
D'abord, les coupes drastiques dans le budget sécurité, l'arrêt du plan d'équipement en video surveillance, la tentative de remise en cause de la police 24h/24 et 7j/7, etc.
Jusqu'au mois de mars 2008, l'équipe précédente investissait chaque année pour installer 10 caméras, ce qui a porté le nombre de caméras à 70 entre 2001 et 2008.
A peine arrivé, le nouveau maire a tout stoppé.
Au budget 2008, le nombre de caméras qui avait été prévu est passé de 10 à 5. Puis, la nouvelle équipe a annoncé son plan pluriannuel d'investissement pour la période 2008-2014 : seulement 10
caméras, en 6 ans!
Une nouvelle antenne de police ne changera rien si la mairie conserve cette attitude laxiste, et irresponsable face à la délinquance.
On le voit, c'est l'idéologie qui prime : la gauche oppose liberté et sécurité, en oubliant que la sécurité est la première des libertés.
Ce n'est pas en réclamant toujours plus de moyens que le problème de l'insécurité se reglera, quand des signaux forts de laisser aller sont donnés aux délinquants.
On ne pourra pas ouvrir une antenne de police dans tous les quartiers d'Asnières, alors que l'insécurité explose partout dans la ville...
Les habitants des grésillons ont interpellé Sébastien Pietrasanta lundi soir, à l'occasion de la réunion de compte rendu de mandat de l'équipe municipale : les riverains n'osent plus sortir après
18 heures, les propriétaires n'osent plus mettre leur voiture au parking car ils se font agresser; récemment, une jeune fille de 14 ans s'est retrouvée avec un pistolet sur la tempe...
Ce sont les témoignages qui ont été faits ce soir là. Mais il semblerait que beaucoup de personne n'osent pas parler, de peur des représailles. Les bandes ont pris leurs aises à Asnières qui
devient une zone de non droit.
C'est toute la politique de prévention et de sécurité de la mairie socialiste qu'il faut revoir. Le maire en est encore à ses procès d'intention et aux rapports de force avec l'Etat, pour mieux
excuser l'incurie de sa politique.
Incompétence du maire et des ses adjoints pour administrer une ville et la conduire sur le bon chemin. Cela fait longtemps que je le dis et il n'y a rien d'autre à ajouter. Hélas les Asnièrois ont cru, un temps, le contraire.
Commentaire n° 1 posté par Thierry le 27/03/2009 à 10h32
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