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Vendredi 10 avril 2009

C'est plus de visibilité et une citoyenneté plus active en faveur de nos compatriotes d'outre-mer.

A l’initiative de Manuel AESCHLIMANN, deux amendements à la Loi de Développement Economique de l’outre-mer (LODEOM) ont été votés par l’Assemblée nationale, jeudi dans la nuit.

Pour une présentation des débats en vidéo, vous pouvez vous rapporter à  http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/04/outre-mer-mes-amendements/

 

Le premier amendement affirme une politique nationale de continuité territoriale entre la France et ses territoires d’outre-mer.

Il a reçu l’appui du Chef de l’Etat, et l’accord de la Ministre de l’outre-mer et du Secrétaire d’Etat à l’outre-mer.

Il s’agit d’une attente forte de nos compatriotes d’outre-mer qui dénoncent souvent leur condition de « français entièrement à part ».  
L’accès à certains services publics, rendu difficile par l'éloignement et l'insularité, est vécu comme des discriminations insupportables pour ces citoyens français, dans l’hexagone comme en outre-mer.

Cet amendement, adopté à l’unanimité des Députés, donne sens à l’unité de la République, à la solidarité, et surtout à l’égalité des citoyens.
Concrètement, la politique nationale de continuité territoriale pourra se traduire dans des domaines variés : l’accès à la santé, la formation professionnelle, l’éducation, au-delà de la question des transports... 

 

Le second amendement attribue une nouvelle mission au Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) : celle de veiller au rayonnement de la France d’outre-mer.
Il s’agit d’un engagement de campagne du Chef de l’Etat, et soutenu par le Délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’outre-mer, Patrick KARAM.

Le CSA est déjà chargé de veiller à ce que la programmation audiovisuelle publique et privée reflète la diversité de la société française.
Or, les spécificités ultramarines sont insuffisamment présentes dans l’expression de la diversité française.

Cette initiative vise à remédier au déficit d’image et de reconnaissance de l’outre-mer dans les médias.

 
En politique, on juge les hommes et les femmes, à leurs actes, plus qu'à leurs discours.
Cette initiative parlementaire de Manuel AESCHLILMANN concrétise une attention sincère et fraternelle à l'endroit de nos concitoyens de l'outre-mer.
C'est aussi une preuve de responsabilité politique, car on ne saurait tolérer une République "à deux vitesses" ou une citoyenneté "à plusieurs zones".

Elle me conduit à dénoncer et à condamner de la façon la plus ferme tous ceux qui méprisent une partie des citoyens français, par bêtise, ignorance ou par méchanceté
Pour plus d'infos, voir l'incident grave relaté sur
http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/03/asnieres-le-scandale-du-zoo-et-le-silence-honteux-de-s-pietrasanta/).

Je veux dire aussi la faible considération que j'ai pour tous ceux qui se prétendent être des élus et qui cautionnent les dérapages verbaux et intellectuels de leurs amis. Ils se reconnaîtront, et j'espère qu'ils (elle) en rougiront..., ne pouvant pas -du fait de la nature-, devenir noirs(e) de honte.

Par Marie-Dominique Aeschlimann - Publié dans : Actualité - Communauté : Parlons politique
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