
Dans un récent post, le blog de l'Union pour Asnières raillait gentiment la mairie pour sa communication coûteuse mais très
approximative....
Revenant sur la publicité faite autour de la semaine du commerce équitable, l'UPA relayait les plaintes de plusieurs asniérois qui avaient reçu une invitation en ... langage informatique :
http://www.unionpourasnieres.com/article-31271554.html
La mairie a été obligée de renvoyer des invitations libellées en français... aux frais du contribuable.
On avait entendu Sébastien Pietrasanta nous promettre, la main sur le coeur, lors des soirées de voeux, qu'en 2009 "chaque euro dépensé serait un euro utile"...
Eh bien, chers amis, il y a loin de la coupe aux lèvres...
A ce propos, on attend toujours de voir quand et comment va se réaliser la promesse de Julien Richard, délégué à la communication, de faire distribuer Asnières Infos magazine par les retraités
asniérois...pour faire des économies.
Encore une promesse en l'air?
Mais même quand les invitations sont formulées en français et pas en langage codé, les asniérois boudent les manifestations publiques organisées par la mairie.
Ce fut le cas hier, le 10 mai, au centre Robert Lavergne (voir Affaire du ZOO : le silence
coupable de la Mairie puni le 10 mai... ).
Et la veille aussi, la mairie avait annoncé un Grand pique-nique dans le Parc Joffre, à l'occasion de la journée de l'Europe.
Mis à part les élus de la majorité municipale et leurs proches, leurs militants, il n'y avait pas la foule des grands jours...
Pour sourire, mais sans aucune méchanceté, de nombreux asniérois se sont émus de voir prévu au programme de cette Journée de l'Europe, à partir de 14h30:
"l'opéra DES Quat'sous" de Bertolt Brecht, au lieu de "l'opéra DE Quat'sous" bien sûr.
Qu'est ce que vous voulez, on a la culture qu'on a...
Ce n'était même pas une coquille, car le maire en personne, Sébastien PIETRASANTA avait commis cette grossière erreur mettant en évidence l'étendue de sa culture ... lors de la réunion du
conseil municipal du mois de septembre dernier, en marge d'une discussion sur l'avenir du Studio-Théâtre d'Asnières (Union sacrée pour
Le Studio d'Asnières : signez la pétition... ).
Mais c'est pas grave, après tout, il fait c'qui peut, alors on le garde quand même not' maire...
ce serait étrange pour un enseignant en histoire dans un lycée professionnel