
On se souvient que le groupe de presse avait fait un temps le projet de rassembler tous ses établissements sur Asnières.
Mais une pétition des salariés vilipendant le site d'Asnières (Asnières avait été comparée à un endroit où on avait peu envie de zoner) avait rendu définitivement insoutenable ce projet de
déménagement sur Asnières.
Il faut dire qu'entre temps, il y avait eu un certain nombre d'incidents et de faits d'insécurité, largement relayés par la presse, et qui ont pu faire réfléchir les salariés du groupe ...
La décision est tombée comme un couperet pour la mairie pour qui "un partie de la solution réside dans la venue d'entreprises plus grosse et plus nombreuses, notamment dans le quartoier Bords de
Seine", répétait Jacques Mougenot à l'hebdomadaire Le Point, dans un cahier spécial consacré à Asnières, et daté du 22 janvier dernier.
Rappelons que c'est aussi le cheval de bataille de Josiane FISCHER, première adjointe, qui déchante aujourd'hui, alors qu'elle se tressait des lauriers, il n' y a pas si lontemps d'être à
l'origine de la venue de Prisma.
Les enquêteurs du Point, il y a quelques mois, présentaient la commune sous un titre peu reluisant en titrant "Asnières au banc d'essai".
Mais cela va plus loin, Asnières apparaît de plus en plus comme un repoussoir, pour les entreprises d'une part, mais aussi pour les habitants qui cherchent à quitter la ville de plus en
plus nombreux, notamment du fait de l'insécurité qui grimpe...
La commercialisation des nouveaux bureaux (notamment dans le quartier Bords de Seine) que la précédente équipe municipale avait décidée et lancée, et qui
s'annonçait plausible pour les investisseurs, quand Asnières avait encore de beaux jours devant elle, semble compromise.
Si la crise économique impacte en partie le développement économique de la commune, il est certain que les choix faits par la nouvelle municipalité contribuent très fortement à compromettre
l'essor qui avait été initié depuis 2001.
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