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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: En finir vraiment avec les violences faites aux femmes...]]></title>
    <link>http://www.mdaeschlimann.com/article-23337278-6.html</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;En finir vraiment avec les violences faites aux femmes...&quot; du blog &quot;Le blog de Marie-Dominique Aeschlimann&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: En finir vraiment avec les violences faites aux femmes...]]></title>
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    <pubDate>Fri, 19 Jun 2009 10:50:10 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 19 Jun 2009 10:50:10 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Actualité municipale</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de Marie-Dominique Aeschlimann]]></title>
        <link>http://www.mdaeschlimann.com/article-23337278-6.html#comment32171984</link>        <description><![CDATA[
  c'est une vigilance de tous les instants. le respect dû aux femmes ne peut pas être seulement décrété; il faut un vrai volontarisme; vous avez raison de souligner combien les violences conjugales
  affectent la psychologie des enfants, et leurs comportement d'adulte. Merci pour ces précisions très complètes sur la question. Une intéressante contribution.

  
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        <pubDate>Mon, 13 Oct 2008 09:15:09 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mdaeschlimann.com/article-23337278-6.html#comment32171984</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Sophie POISSON]]></title>
        <link>http://www.mdaeschlimann.com/article-23337278-6.html#comment32164162</link>        <description><![CDATA[Le bon point c’est de se dire que si la violence conjugale a malheureusement toujours existé, il semblerait qu’elle soit davantage dénoncée aujourd’hui. 
La raison en est peut-être la mise en œuvre de campagnes d’information et de soutien aux femmes victimes de violence.
Face à ces propositions d’assistance, il se peut qu’elles osent davantage parler et entrevoient la possibilité de s’en sortir, car c’est bien souvent la dépendance financière et l’absence de soutien familial qui empêchera ces femmes de partir de chez elles.

A ce propos, je souhaitais souligner le remarquable travail de l’équipe de « l’escale » à Gennevilliers que vous évoquiez, et dont je connais quelques membres.
Les femmes et leurs enfants y sont accueillis avec une immense gentillesse et le soutien psychologique et juridique apporté y est d’une très grande qualité.
Toutefois, ces personnes de « l’escale » évoquent fréquemment le manque de structures d’accueil d’urgence pour ces femmes souvent en grand danger.
Il est bien évident que ce type de foyer d’hébergement a un coût de construction puis de fonctionnement élevé, mais, au-delà de leur finalité humaniste et sociale qui est de protéger tout citoyen en danger, la société pourrait également tirer un réel bénéfice de tels investissements, dans le sens où des femmes ainsi secourues pourraient se réinsérer dans la société et le monde du travail, et où leurs enfants ne seraient pas amenés à souffrir de graves troubles du développement qui en feraient des adultes psychologiquement atteints.

Car l’on apprend malheureusement à être violent.

Selon de récentes études :
40 à 60% des hommes qui maltraitent leur partenaire ont été témoins de violence conjugale durant leur enfance. 
•	Les enfants qui sont témoins de violence conjugale éprouvent autant de problèmes d'adaptation que les enfants qui sont physiquement maltraités. 
•	Les graves problèmes de comportement sont 17 fois plus fréquents chez les garons et 10 fois plus fréquents chez les filles qui ont été témoins de violence conjugale. 
•	Les enfants de femmes violentées réussissent beaucoup moins bien dans les études que leurs pairs et leur insertion dans la société est toujours affectée. 
•	Plus de 50% des jeunes contrevenants accusés d'infraction portant préjudice à autrui ont vécu dans un milieu familial violent durant leur enfance. 
•	25% des enfants qui ont séjourné dans une maison d'hébergement pour femmes violentées ont indiqué à leur arrivée qu'il était normal qu'un homme frappe une femme lorsque la maison est en désordre. Après des séances de consultation en groupe, aucun enfant n'était d'accord pour qu'un homme frappe une femme. 
•	D’autres études démontrent que les problèmes d'adaptation d'un enfant sont davantage attribuables au niveau de violence dont il est témoin dans son foyer, plutôt qu'à une séparation de ses parents.
Je souhaitais également évoquer un élément très spécifique aux femmes issues de certaines cultures d’origine étrangère. Puisque vous nous parliez de « la maison des femmes » à Asnières.

Chacun sait que dans certaines sociétés, il est plus ou moins culturellement et tacitement admis qu’il est « beaucoup mieux d’être un garçon que d’être une fille ».
Et de jeunes gens, bien que nés en France, continuent d’être influencés par ce principe.

Quelle n’est alors pas la surprise de ces hommes élevés dans une telle certitude, lorsqu’ils constatent que dans notre pays, les filles ont autant accès à l’éducation que les garçons, et qu’elles réussissent bien souvent mieux qu’eux dans les études, étant plus studieuses et n’ayant pas le droit de sortir le soir avec des amis.
Ce qui implique également qu’elles se créent plus de chance de « s’en sortir » et de s’élever socialement en trouvant un bon emploi.

La jalousie entraînée par cet état de fait peut entraîner, chez certains de ces mâles ainsi bafoués dans leur illusion de supériorité, des comportements inacceptables envers les femmes de leur communauté.
Ils tentent alors de les «brider» par des interdictions diverses, des ordres, des pressions, des menaces, des violences et privations de liberté, et parfois par des mariages forcés dans le pays d’origine.

Une société évoluée comme la nôtre ne doit jamais fermer les yeux et accepter ce type de comportement d’un autre âge.
Le salut de ces femmes et leur liberté doit passer par l’éducation.
Je considérerais personnellement l’acceptation de ces agissements masculins comme une régression ainsi qu’une atteinte aux combats menés par nos aînées pour que les femmes acquièrent les mêmes droits que les hommes dans notre pays. 
Notre statut actuel n’est pas si ancien. Souvenons nous que les Françaises n’ont acquis le droit de vote qu’en 1944, et que pendant des siècles, une femme mariée n’avait d’autre statut que celui d’un enfant qui devait totale obéissance.
Prenons la mesure du danger qui peut nous guetter face à la montée de certains extrémismes religieux et souvenons nous qu’il reste encore du travail à accomplir pour éliminer certaines discriminations faites aux femmes.
Dans le monde du travail par exemple, nous savons tous qu’à poste égal et compétences égale, le salaire alloué à une femme sera bien souvent moindre que celui de son homologue masculin.

Sans tomber dans un féminisme extrémiste et aveugle, restons vigilantes et attentives au sort des femmes victimes de violences…]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Oct 2008 22:53:14 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mdaeschlimann.com/article-23337278-6.html#comment32164162</guid>
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