Intercommunalité : la municipalité essaie de passer en force

Posté dans Actualité le Dimanche 11 décembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Une loi de décembre 2010 prévoit que d’ici fin 2011, la carte des intercommunalités devra être établie au sein de chaque département.

Mais un amendement du sénateur Dallier (Seine Saint Denis) permet aux communes de la petite couronne, dont Asnières fait partie, d’échapper à cette obligation.

Asnières n’est pas obligée de se mettre en interco. Et si elle décidait de le faire, rien ne l’oblige à s’y plier  de façon précipitée et mal ficelée. Puisqu’il n’ a pas le feu, autant préparer cette décision importante avec la population, et selon ses voeux, c’est tout simplement l’esprit d’une gestion démocratique à laquelel chacun de nous est attaché.

Depuis des mois, nous réclamons à la municipalité l’organisation d’une consultation locale sur son projet, car les Asniérois doivent pouvoir exprimer leur avis sur un choix qui pèsera lourdement sur la pression fiscale locale future et sur le visage d’Asnières demain.

La municipalité a constamment refusé de consulter les Asniérois et a préparé  son projet en catimini. Quelques réunions qui tiennent plus lieu de chambre d’enregistrement que de concertation se sont déroulées, mais sans réelle  publicité. Par exemple, sur Asnières Infos de novembre, une réunion du 18 novembre dernier était certes annoncée (voir ci après), mais sans aucune indication sur l’heure… Commode pour s’y rendre!!. 

Incontestablement, la municipalité a décidé de forcer la main à la population, au mépris de la démocratie. Comme de très nombreux Asniérois, signez la pétition sur www.100p100asnieres.fr/petition

J. Richard, maire adjoint à la communication, ce lundi 5 décembre en matinée, en train de dégrader les affiches de l’opposition

Posté dans Actualité le Lundi 5 décembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés
Ce matin, le maire adjoint à la communication, en train de dégrader les affiches d’une élue de son opposition. Démocratique non?

Le maire adjoint à la communication d’Asnières semble préférer communiquer avec son balai et sa colle, si l’on en croit ses activités du lundi matin.

Ceci étant, on comprend mieux  à quoi servent nos impôts locaux et pourquoi la ville est dans un état aussi déplorable de saleté et d’insécurité, si un adjoint au maire emploie son énergie à dégrader les affiches de l’opposition, dès le lundi matin.

C’est le cas de Monsieur Richard, pris en plein dans ses oeuvres ce matin, alors que chaque Asniérois reprenait le chemin du boulot

Que voulez vous, chacun ses activités, chacun ses difficultés et inquiétudes. Pour certains, c’est savoir si la fin du mois sera bouclée, si on décrochera enfin cet emploi, si le boss sera de meilleure humeur qu’hier, qui va payer la facture d’énergie, si la santé du petit dernier ne nous obligera pas à prendre des RTT, si le prélèvement des impôts sera encore rejeté ce mois ci, si l’expulsion va être retardée…

Pour d’autres, c’est : quel panneau d’affichage je vais tagger ce matin, celui de la rue Denis Papin ou celui du boulevard Voltaire?

N’ a t-il pas mieux à faire, ce maire adjoint de M. Pietrasanta, pour se rendre utile à la population, si ses indemnités versées pour sa délégation à la communication (près de 1400 euros net par mois)  ne l’occupent pas assez?

Voilà à quel niveau se situe l’investissement d’un élu important auprès du maire qui, franchement, devrait lui demander de cesser ce type d’agissement qui donne une image délétère de l’ensemble de la majorité en place.

Chacun se fera une opinion du niveau auquel le pluralisme politique et la démocratie locale sont tombés avec cette municipalité, quand le responsable de la communication de la mairie adopte ce comportement plus que discutable.

Il n’est pas le seul, car à l’issue de la commémoration du 11 novembre, plusieurs témoins ont surpris la conseillère municipale chargée de la démocratie de proximité (eh oui..), en train de déchirer les affiches de l’opposition, à peine sortis du cimetière où les élus avaient déposé des gerbes en l’honneur des soldats morts pour la France.

Ces comportement sont indignes de la part des élus, censés représenter les Asniérois et travailler pour eux, car c’est bien pour réaliser cette mission qu’ils sont payés par le contribuable.

Odeur d’égout et tri des déchets : Asnières revient au Moyen Age

Posté dans Actualité le Mardi 29 novembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Visite des poubelles par des "chiffonniers" d'un nouveau genre

Des chiffonniers  »modernes » sévissent depuis quelques temps à Asnières, au vu de tous, sans que cette activité illégale et contraire aux règlements d’hygiène et de police administrative ne soit sérieusement combattue par la mairie. 

Le déchet est une invention de la ville. Mais la modernité est associée aux progrès enregistrés dans la gestion des réseaux d’assainissement et de la collecte des ordures ménagères et assimilées.

De ce point de vue, il semblerait qu’Asnières soit en voie de revenir à son Moyen Age.  

L’odeur de pourri s’empare de plusieurs quartiers à cause du mauvais entretien du réseau d’assainissement.  Une odeur pestilentielle qui provient des bouches d’égout se répand dans l’atmosphère à plusieurs endroits des rues de Colombes, angle de la rue du Chateau et de la grande rue Charles de Gaulle, bd Voltaire, quai du Dr Dervaux, avenue d’Argenteuil, rue du Ménil, …. ça sent mauvais partout!

A côté de ces problèmes d’odeurs inqualifiables, nos déchets deviennent la cible d’individus qui trient dans les poubelles à la tombée de la nuit ou même en pleine journée. Il ne s’agit pas d’un tri visant à la valorisation de nos déchets, dans un objectif de développement durable, ce que nul ne penserait à contester.

A Asnières, la dégradation de notre cadre de vie s’accompagne du développement d’une curieuse activité autour de nos déchets domestiques : des groupes d’individus « font les poubelles » à même les trottoirs, à peine sont elles entreposées en vue d’un ramassage par les camions de la société de collecte le lendemain. Cette scène surréaliste est désormais devenue régulière à Asnières, selon le calendrier de la collecte des ordures ménagères. Ces agissements ont lieu sous les yeux de chacun, et sous le nez des caméras de video protection, sans que nul n’ose protester, sauf à s’exposer de représailles. En effet, ces individus sillonnent les rues de la ville, en groupe…. Les gardiens d’immeubles sont parfois contraints de sortir les containers le plus tard possible, et cela ne suffit même plus à empêcher les pillages nocturnes.

En 1348, dans la capitale, Philippe VI de Valois avait imaginé les premières amendes, pour contrecarrer l’activité florissante des chiffonniers pour qui les déchets regorgaient de trésors. A Asnières, plus de 6 siècles plus tard, les « pilleurs » de poubelles font le tri et la loi sur nos déchets. Cette inspection sauvage des poubelles pose d’évidents problèmes de salubrité et d’hygiène car le contenu des sacs sortis des containers se retrouve parfois sur le trottoir. Le plus souvent, elle est le fait de personnes extérieures à la commune.

La mairie est responsable des containers déposés par les habitants sur le trottoir avant leur collecte en porte à porte par la société délégataire de ce service public.

Il faut d’ailleurs rendre hommage à ces équipes de rippeurs qui font un métier dangereux et pénible, mais indispensable pour assurer l’évacuation des déchets dans des conditions optimales pour l’usager du service public. Naturellement, quand les sacs sont éventrés  par terre et les poubelles grandes ouvertes, les rippeurs prennent plus de risques au plan sanitaire, la tâche est plus longue et plus ardue.

On attend donc de voir quand la mairie se décidera à prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour enrayer ces pratiques délictueuses et insalubres qui sont une honte pour la dignité de chacun et pour l’image de la commune.

Echos du conseil municipal de novembre

Posté dans Actualité le Lundi 28 novembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Ce que vous ne lirez pas dans les colonnes d’Asnières Infos est sur http://www.100p100asnieres.fr/2011/11/nouvelles-taxes-et-depenses-superflues/

La prochaine séance publique du conseil municipal a lieu le jeudi 15 décembre à 19 heures. la séance est diffuése en direct sur internet.

Les braqueurs de la supérette, rue de Chanzy, s’enfuient sous le nez de la video protection obsolète depuis 2008 à Asnières

Posté dans Actualité le Lundi 14 novembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Un commerce d’alimentation aurait  fait l’objet d’un braquage aux alentours de 19h15 hier. Les malfaiteurs auraient emporté la caisse de la journée, sans que l’on ait à déplorer d’agression sur le personnel par ailleurs très choqué.

Depuis mars 2008, la municipalité socialiste n’investit plus assez pour maintenir le parc de caméras de video protection et moderniser ce dernier en fonction des progès technologiques.

Concrètement, lorsqu’un délit est commis, les enquêteurs ont le plus grand mal à recourir à cet outil pour mener les enquêtes de police, car les images sont inutilisables, quand il y en a. Le commissariat de police nationale (rue du Chateau) bénéficie du déport des images capturées par les caméras, mais encore faut il qu’elles soient de bonne qualité. On ne peut pas demander des miracles avec du matériel obsolète, malgré la grande compétence des fonctionnaires de la police nationale et celle de nos policiers municipaux, non moins dévoués, non moins compétents.

J’ajoute que, d’après nos informations, le poste de police municipale de la rue des Frères Chausson est souvent  fermé, faute d’opérateurs derrière le mur de caméras pour en suivre l’activité. Certains week end, le sous effectif flagrant conduit à privilégier les interventions d’urgence, au détriment de l’activité au sein du centre de surveillance.

Dans quel état est le parc de video protection à Asnières? le pire est à craindre. Nombreux sont les Asniérois qui se sont entendus dire qu’ il n’y a (vait) rien sur la video », car elle ne marche pas ou plus trop… Le silence de la mairie accrédite cette idée. Le conseil général des Hauts de Seine a bien financé un diagnostic du parc de video protection d’Asnières en 2010: la mairie n’a pas rendu publique le résultat de cette étude approfondie. Que cache ce manque de transparence?

Voyons ce qu’apprend le Plan pluri annuel d’Investissements 2008-2013 préparé par la municipalité socialiste, en matière de video protection:

On constate que la nouvelle municipalité socialiste n’a prévu d’investir sur la période 2008-2013 que 200 000 euros (sur 6 ans) au titre de la maintenance de la video protection, ce qui donne année par année, la chute libre suivante:

0  euro  en 2008

50 000 euros en 2009

50 000 en 2010

40 000 en 2011

30 000 en 2012

30 000 en 2013!!!

Faites vous même les calculs.

Le Plan Pluriannuel d’Investissement présenté par les socialistes en janvier 2009 annonce clairement leurs priorités : Avec la dotation moyenne inscrite par la mairie dirigée par les socialistes aujourd’hui, 40 000 euros par an, on pourrait entretenir 5 caméras, valeur de marché 2007.  

Avant mars 2008, chaque année, l’ancienne équipe municipale avait fait le choix de consacrer 330 000 euros TTC par an au titre du coût d’exploitation de la video protection sur la voie publique ( cette dépense se décompose en  64 000 TTC pour la maintenance des installations techniques des caméras + 266 000 TTc au titre de la location des liaisons France Telecom).

Si vous considérez la ligne du dessous (équipement en caméras de video protection), vous noterez qu’aucune installation de caméras n’était prévue en 2009-2010-2011. Avec les résultats que l’on connait.

J’ajoute que le coût (valeur) 2007 de la mise en place de 12 caméras était de 622 000 euros. Avec un budget de 250 000 euros inscrits en 2012 et 2013, la mairie pourrait tout au plus prévoir 4 caméras (valeur 2007). A mettre en regard avec le programme d’équipement qui a prévalu entre 2002 et 2007 :

2002 : 4 caméras

2003 : 10 caméras

2004 : 10 caméras

2005 : 10 caméras

2006 : 9 caméras

2007 : 12 caméras

En 2008, avant de perdre les élections, nous avions inscrits 10 caméras au budget prévisionnel 2008. A peine élus, les socialistes en ont supprimé 5! Poussés par la population qui n’en peut plus et par nos réclamations insistantes au conseil municipal, la municipalité socialiste semble reconsidérer la question….

Alors, entendons nous bien, si la video protection n’est pas la panacée, elle joue un rôle préventif, en repoussant les délinquants vers des territoires non couverts (hors des limites de la commune, le maire étant le pivot de la sécurité sur le territoire de sa commune), et facilite la résolution des enquêtes judiciaires. Elle a une double fonction qu’il ne faut pas négliger et constitue un signal fort pour les voyous qui savent qu’ils peuvent être vus, reconnus, confondus…

Or, depuis mars 2008, les crédits pour l’équipement et l’entretien du parc de video protection ont fondu à Asnières. On voit à quel niveau de priorité  la municipalité socialiste place la sécurité.

 

Nouvelle tentative de braquage dans un commerce, moins d’un an après une première agression

Posté dans Actualité le Jeudi 3 novembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Difficile de dénoncer les choses sans en parler. C’est pourtant ce que voudrait obtenir la municipalité socialiste qui tente par tous moyens d’empêcher toute « publicité » sur les événements liés à la délinquance à Asnières. Evidemment, ce n’est guère flatteur d’être l’élu en responsabilité d’une commune montrée du doigt pour les risques et faits avérés d’insécurité.

Soit dit en passant, du point de vue de l’Asniérois qui aspire à vivre tranquillement, je veux dire normalement, sans risquer l’agression dès qu’il se rend au DAB ou qu’elle rentre un peu tard et seule le soir, ce n’est vraiment pas idéal non plus, au quotidien. Pas extra de soutenir le regard compatissant de collègues quand vous rentrez le soir, ou celui des amis que vous aimeriez inviter à diner le soir…

A t-on pensé aux habitants, aux commerçants, au lieu de donner crédit aux états d’âme de la municipalité qui peut avoir honte de l’image renvoyée par sa gestion?

Quand je reçois un appel d’une victime ou d’un témoin pour m’informer d’un énième faits divers, son auteur peut recevoir des remontrances, car « il ne faudrait pas alerter l’opposition » qui « pourrait en faire un usage anormal ».

On est où, là? Est ce que l’on vit encore en France?

Et quand un commerçant parle de ses difficultés à l’opposition, que devrait-il craindre de plus que ce qu’il appréhende déjà au quotidien? Je crois qu’il ne faut pas échanger les rôles… Qui est la victime? qui devrait être protégé? Qui peut être responsable, et le cas échéant de quoi? Chacun est libre après tout, de parler à qui il veut, sans craindre des représailles…

Je refuse de rentrer dans ce jeu malsain. Mais ni la peur ni les menaces ne règlent les problèmes. Ce sentiment fait le jeu des voyous et des délinquants. Il faut le rejeter.

Quand à la mairie, je lui dis que la peur n’evite pas le danger et qu’elle n’empêchera rien en cachant « pudiquement » ce qui se passe dans la ville sous un concert de propagande payée par nos impôts.

Et pour en finir, je lui demande de faire ce qu’il faut pour installer le poste de police municipale de proximité dans le quartier où elle l’avait promis. C’est devenu une urgence. N’attendons pas un drame

 Je crois que chacun se reconnaîtra et j’espère que ce commerce qui a évité le pire lundi soir, sera entendu enfin.

Vol à l’arraché devant le Centre Communal d’Action sociale d’Asnières ce matin

Posté dans Actualité le Mercredi 2 novembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Cinq minutes avant l’ouverture des bureaux de la rue des parisiens où le Centre Communal d’Action Sociale vient de déménager, une femme d’une cinquantaine d’années attendait patiemment d’être reçue par une assistante sociale, ce matin.

Un scooter passant à vive allure, monté par des individus mal intentionnés, l’a vivement attrappée dans sa course. Les voleurs ont eu le temps de lui arracher son collier, emportant une médaille religieuse et un anneau qui l’ornaient.

La pauvre femme, très choquée de se faire agresser en pleine rue, de bonne heure le matin, a été prise en charge par le personnel du CCAS.

Ces faits insupportables doivent conduire chacun à redoubler de vigilance et la mairie à se donner les moyens de prévenir ces méfaits par une politique d’aménagement, d’équipement en moyens de vidéo protection et de proximité adaptée. 

 

Week end de la Toussaint: 22 interpellations pour attroupement armé à Asnières

Posté dans Actualité le Mardi 1 novembre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

La délinquance juvénile et celle des jeunes majeurs prend un tour inquiétant dans notre commune, puisqu’un nouveau type de faits a été recensé samedi soir : les affrontements de bandes « inter asniérois ».

Jusqu’à maintenant, les rixes que nousa vons eu à déplorer avaient plutôt mis en scène des bandes d’Asnières et des bandes de la commune voisine, Gennevilliers. Désormais, les bandes d’Asnières se défient, sur leur propre territoire, multipliant ainsi les foyers d’insécurité.

Samedi soir, aux alentours de 21 heures, des Asniérois -plutôt habitués à entendre les véhicules de police remonter vers le nord de la commune, ventre à terre et toutes sirènes, de jour comme de nuit- nous ont alertés au sujet d’un étrange ballet de voitures de police dans le quartier Voltaire. Peu à peu, de nombreux effectifs de policiers en tenue s’y sont déployés sous le regard ébahi des riverains.

Le lundi matin, on apprenait dans la presse locale que 14 personnes avaient été interpellées pour attroupement armé, en vue d’être présentées devant un juge.

Plus tard, ce sont 8 autres individus qui étaient interpellés dans le quartier des Frères Chausson.

Une affaire de plus pour la triste rubrique des faits divers Asniérois. Mais au-delà du simple fait, cela pourrait traduire une réalité beaucoup plus grave que ne laisse apparaitre la propagande anesthésiante de la municipalité socialiste.

Les élus d’Asnières ne peuvent pas se laver les mains après une odieuse agression à 3 minutes à pied de la commune

Posté dans Actualité le Mercredi 19 octobre 2011 par Marie-Do – Commentaires fermés

Des élus de la majorité municipale d’Asnières et des personnes téléguidées par elles s’évertuent depuis ce week end à répéter que l’agression odieuse sur le machiniste de la RATP s’est déroulée au Luth. Ils « oublient » un peu vite que cette cité trop bien connue est à deux pas des Courtilles. Ils « oublient » (?) que les habitants des deux quartiers fréquentent les mêmes grandes surfaces, les mêmes commerces, arpentent les mêmes trottoirs et s’assoient dans les mêmes  bus.

Pour s’en convaincre, il faut encore s’y rendre ou bien interroger le site de la RATP :

L’agression s’est produite à 3 minutes à pied à peine de l’arrêt de bus asniérois. Des Asniérois se déplacent sur toute la ligne chaque jour. La violence est aussi inacceptable à Asnières et à Gennevilliers car elle peut frapper de façon aveugle des habitants des deux villes. Le passé récent ne l’a t-il pas déjà montré? Un noeud de violence mêle certains groupes des deux communes. Les premières victimes de cet état de fait sont les riverains et les habitants, mais aussi les usagers des services publics de transport (train, métro), les commerçants, tout un chacun.

Et si les habitants du Luth sont privés de bus depuis l’agression, comme l’indique le Parisien dans ses colonnes hier, les habitants d’Asnières, eux, en plus, ont peur.

Enfin, c’est assez stupéfiant d’entendre les élus d’Asnières célébrer leur futur projet d’intercommunalité avec Gennevilliers quand cela les arrange, et prendre leurs distances prudemment à d’autres moments. Nous continuons à dire que la politique mise en place n’est pas la bonne, que le périmètre de l’intercommunalité proposé par S. Pietrasanta n’est pas pertinent , qu’il faut consulter les Asniérois à travers un référendum local, et que que ce n’est pas en faisant la politique de l’autruche qu’on fait disparaître les problèmes.

 

Ligne 235 : un chauffeur de bus aspergé d’essence aux Courtilles hier soir

Posté dans Actualité le Dimanche 16 octobre 2011 par Marie-Do – 2 Commentaires

Est-ce qu’on va laisser encore longtemps l’escalade faire son chemin sans limite à Asnières? Est ce que la mairie va enfin se décider à prendre la mesure des vrais problèmes d’insécurité qui se nichent dans nos quartiers et mettre en place une politique adaptée?

Les agents de la RATP risquent de se mettre en grève suite à une nouvelle agression qui a frappé un des leurs à Asnières.

Hier, un chauffeur du bus 235 aurait été aspergé d’essence dans les environs des Courtilles. Son pronostique vital n’est pas engagé. Les agresseurs viendraient de la commune voisine de Gennevilliers…

Toujours dans la nuit d’hier soir, un réglement de comptes entre jeunes a éclaté vers la place Voltaire. La victime a été transportée à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

Aujourd’hui, chacun connait la réalité : des affrontements réguliers et préoccupants entre bandes d’Asnières et de Gennevilliers. Ces rixes ont connu un paroxysme avec l’assassinat d’un adolescent de 15 ans, non loin du terminus de la ligne 13 du métro, aux Courtilles, il y a environ 8 mois. La politique de la jeunesse est une catastrophe à Asnières. La sécurité n’est pas une priorité pour la mairie qui s’est désengagée pendant 3 ans, et nous en payons le prix fort maintenant.

Ce climat d’insécurité est palpable partout dans Asnières. Mais les Hauts d’Asnières ont atteint le niveau supérieur de l’alerte rouge. A tel point qu’en janvier 2011, l’Etat avait décidé de renforcer la sécurité sur ce territoire en y affectant une Brigade Spéciale de Terrain : 15 policiers ultra expérimentés et mobiles, bien au fait de la problématique des violences urbaines. Depuis le drame de mars 2011, des renforts de CRS sont dépêchés à chaque crise sur les Hauts d’Asnières. On a même vu un hélicoptère de la police sillonner le ciel d’Asnières pour observer les mouvements des bandes, un fait inédit.

Est-on encore à Asnières?

Ce que l’on peut dire, c’est que l’Etat prend sa part de responsabilité, en renforçant régulièrement les moyens de sécurité pour Asnières, en partie grâce à la réforme de la police d’agglomération parisienne qui permet de déployer des effectifs pris sur les circonscriptions de sécurité publique de l’agglomération (les CRS peuvent venir de Saint Ouen, du Stade de France, du raincy..).

Que fait la mairie ?

- elle organise des marches…

- elle inaugure un boulevard de la Paix avec les élus de Gennevilliers

- elle planifie des activités de vacances avec la mairie de Gennevilliers

- la patinoire à 1 euro est censée réguler la situation

- le maire d’Asnières déclare que c’est la faute aux parents si certains jeunes font des bêtises…

- le maire d’Asnières prend un couvre feu pour les mineurs de 18 ans à partir de 20 heures. Mais compte tenu du caractère privatif de libertés, la mesure ne peut être qu’exceptionnelle et strictement encadrée dans ses modalités. Voilà, la mairie réagit dans l’urgence, elle gère les drames et les catastrophes dans un parfait aveuglement et sans aucune cohérence. Cette attitude désordonnée ne peut faire office de politique…

Il n’y a aucune politique de fond. Les structures pour la jeunesse sont démantelées, on y recrute des éducateurs qui viennent d’ailleurs au lieu de donner du travail à des jeunes Asniérois. Rien pour l’insertion professionnelle et sociale.

Depuis que la crise a éclaté, le budget de la mairie pour l’emploi des jeunes n’a pas augmenté d’un euro. Celui pour les chômeurs de longue durée, les seniors, non plus. Les secours et aides, pas davantage.

Est-ce qu’on va attendre un autre drame pour radicalement changer de politique à Asnières?