Les autorités font « le pont » pendant que les victimes de l’incendie se désespèrent…

Posté dans Actualité le Lundi 13 mai 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Mercredi, aux alentours de 14 heures, un incendie se déclarait au rez de chaussée du 7 allée Soufflot, dans les Hauts d’Asnieres. L’escalier 7 dessert plus de 4 étages.

Dans cette résidence collective appartenant à Moulin Vert depuis 2009, les locataires pris au piège du feu paniquent.

L’arrivée rapide des sapeurs pompiers sur place permet d’éviter le pire. L’évacuation par les fenêtres est préconisée, les escaliers étant envahis par les fumées toxiques. Des habitants s’échappent de l’immeuble, pieds nus, sans rien emporter. Une femme d’une soixantaine d’années escalade la fenêtre avec sa mère âgée de plus de 85 ans sur le dos.. Scène d’horreur.

Les sinistrés sont conduits à l’hôpital pour des soins, puis hébergés dans un hôtel de Gennevilliers, pris en charge par le bailleur jusqu’à mardi.

Puis, plus rien. Enfin, il y a bien une visite du bailleur et de la mairie mais c’est pour dire que d’ici lundi il ne se passera pas grand chose. Il faut attendre : il y a « le pont »!

Même la cellule psychologique est renvoyée à …lundi. C’est assez odieux. Les sinistrés doivent mettre leur angoisse sur « pause » pendant que les autorités vaquent à d’autres occupations.

Chacun « s’en va en week end » (!!!) à l’occasion du grand « pont » de l’ascension. Les services municipaux sont fermés. On propose aux familles de leur attribuer 60 euros (de mercredi) jusqu’à lundi, pour tenir, parce que « tout est fermé ». Une gageure.

Devant les légitimes récriminations, l’amicale des locataires fait l’avance d’une somme plus conséquente pour gérer les dépens de ces ménages dépaysés.

Cette situation est scandaleuse, en 2013, dans une commune de 85 000 habitants, dans la région parisienne. Ici, l’urgence cède le pas devant le calendrier. C’est vrai, les drames ne se programment pas que « les jours ouvrés ».

Pour répondre à la détresse des victimes, j’ai adressé le courriel suivant au Maire, Sébastien Pietrasanta en espérant sa compréhension.

Je vous tiendrai informés.

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Hommage ému des élus régionaux à Monsieur Antoine Veil

Posté dans Actualité le Mercredi 1 mai 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Lors de la dernière séance plénière du conseil régional, les élus régionaux ont rendu un hommage appuyé à Antoine Veil, décédé quelques jours auparavant, en présence de ses fils.

L’occasion de rappeler l’action discrète mais volontaire de celui qui a été un élu du conseil régional entre 1976 et 1986.

Au début de son mandat, le conseil régional n’était pas encore la collectivité que nous connaissons actuellement, dont l’autorité et l’action ont pu s’affirmer progressivement au gré des lois de décentralisation qui ont façonné le champ d’intervention de la plus jeune des collectivités locales françaises.

Antoine Veil a assumé la présidence de la Commission des Transports du conseil régional d’Ile-de-France. Rappelons qu’aujourd’hui, les transports absorbent près du tiers du budget régional annuel en Ile-de-France (près de 1,3 Mds d’euros) : il s’agit de la première dépense d’un budget qui s’élève à près de 4,6 Mds. Mais cet homme discret et respecté a également dirigé de nombreuses entreprises publiques françaises, sans oublier son grand engagement pour la cause européenne.

Personnellement, je l’avais rencontré en 2005, à l’occasion de l’inauguration de l’école élémentaire « Simone Veil » d’Asnières. Manuel Aeschlimann avait souhaité que cette école élémentaire portât le nom de son épouse, dont l’engagement, l’action et le parcours sont un modèle pour chacun. L’ancienne Ministre et députée européenne avait fait l’honneur d’accepter.

Antoine Veil était présent aux côtés de son épouse. Alors, j’avais été touchée par sa grande gentillesse, son esprit vif, et son sens de l’humour. Par sa discrétion aussi, elle le rendait encore plus mystérieux. Valérie Pécresse – qui l’a bien connu-  a rappelé qu’Antoine Veil surnommait gentiment son épouse « la patronne ». A sa façon, il a incontestablement été, lui aussi, un grand Monsieur, un vrai « patron ».

Palmarès des lycées franciliens: plusieurs lycées asniérois ‘dans la botte’

Posté dans Actualité le Vendredi 19 avril 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Le  palmarès des lycées franciliens est paru.

Cette étude traditionnelle est scrutée par toutes les familles  soucieuses d’assurer à leur progéniture les meilleures conditions d’études supérieures possibles. Cette année encore, nos établissements asniérois sont très bien placés sur la base de critères comme leurs résultats au baccalauréat.

Ainsi Sainte-Geneviève d’Asnières se classe à la 9ème place départementale, une belle performance.

Le lycée Montalembert, situé sur Courbevoie mais qui accueille de nombreux élèves d’Asnières, affiche aussi d’excellents résultats, avec une 11ème (sur 51) place enviée ; beaucoup de collégiens ayant effectué leur scolarité élémentaire à Saint-Joseph d’Asnières, St-Jo pour les familiers, poursuivent leur scolarité à « Monta » comme on la nomme familièrement. St-Jo, Monta, ce florilège de surnoms sympathiques en dit long sur l’esprit diffusé par ces établissements.

Enfin, notre lycée Renoir arrive en 30ème position. Avec ses classes théâtre et ses sections artistiques, son ouverture sur les langues étrangères (comme le chinois, par exemple), Renoir permet à beaucoup de jeunes Asniérois de bien se préparer aux études supérieures et de favoriser de jolis succès professionnels.

Côté filière professionnelle, on ne saurait oublier le lycée de Prony, qui vient en 30ème position au plan départemental, dans sa catégorie « lycée professionnel ». Cet établissement réputé pour sa section menuiserie-ébénisterie-architecture est une valeur qui monte. Il propose aussi des formations sérieuses dans le tertiaire : secrétariat, accueil, vente, comptabilité. La rénovation des deux sites sur lesquels il se déploie, Maine et Bretagne, financée par la région permettra d’offrir des conditions de travail très performantes et modernes aux élèves. Pour l’heure, on déplore la longueur du chantier : il s’est passé plus de 10 ans depuis que ce projet de rénovation-restructuration a été lancé. C’est -on peut dire- édifiant.

Le LEA Martin Luther King, situé rue de la comète, récemment rénové, dispense des formations variées, allant de la pâtisserie, la maintenance, l’électricité, la restauration ou encore…la chaudronnerie!

 

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Scolarisation des enfants handicapés : l’amendement scélérat voté par les députés PS

Posté dans Actualité le Jeudi 21 mars 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

peillon-photo-groupeIl y a deux jours, M. Pietrasanta se réjouissait du vote de la loi de refondation pour l’école qu’il n’hésitait pas à qualifier de « belle loi pour favoriser l’égalité des chances ». On se demande s’il l’a bien lue en entier…

Dans son appréciation, on est curieux de savoir s’il comptait l’amendement scélérat voté par les députés PS, portant gravement atteinte à l’égalité des chances en ce qui concerne  la scolarisation des enfants porteurs de handicap.

L’amendement 274 prévoit en effet de permettre à la communauté éducative de saisir la Maison Départementale des Personnes Handicapées pour toute décision d’aménagement du temps de scolarisation (comprendre la diminution du nombre d’heures d’accompagnement scolaire) et/ou d’orientation (entendre du milieu ordinaire vers le milieu spécialisé).

Disons-le, il permettrait d’exclure l’enfant handicapé du milieu scolaire ordinaire…

Et puisque les députés socialistes l’ont ainsi souhaité, on imagine que ce sera possible à l’égard des enfants handicapés scolarisés à Asnieres-sur-Seine

Un recul par rapport à la loi du 11 fevrier 2005 sur l’égalité des chances
Cet amendement a été voté avec l’accord du gouvernement et du ministre, Vincent Peillon.

Quand on sait l’épreuve supportée par les parents des enfants handicapés, dans le parcours pour la scolarisation et l’autonomisation de leur enfant, l’accès à une structure adaptée, l’accompagnement par des auxiliaires spécialisés, l’accès à une formation, l’accès aux loisirs et  de façon générale la prise en charge du handicap, on est stupéfait.

Voilà tout un pan de l’histoire de la politique du handicap dans notre pays qui s’effondre, avec cet amendement de la honte qui fait partie de la bonne loi de Sébastien Pietrasanta.

Députés godillots, députés manchots?

Comment le dire autrement quand on réalise que les députés ont laissé passer un amendement aussi injuste, pire qu’ils l’ont voté.

Où est l’égalité des chances?

Où sont les principes et objectifs de la loi de 2005 qu’il ne s’agit pas seulement de connaître mais d’appliquer, et dans les délais impartis?

Que dire aux associations de familles d’handicapés justement scandalisées par ce déni de droit?

Vincent Peillon bat en retraite devant la fronde des élus et des familles

Avec d’autres élus UMP, le député UMP Daniel Fasquelle, très actif sur la question du handicap et de l’autisme, a dénoncé cette réalité au cours de la séance de questions d’actualité du 20 mars. Il a obtenu que cette faute soit réparée dans le cadre de l’examen du texte au Sénat.

Honte aux députés PS qui ont laissé passer ce texte scélérat. Stop au double langage et aux promesses non tenues.

 

Pour en savoir plus :

L’intervention de Bernard Fasquelle (UMP) à l’Assemblée nationale:

Scolarisation des enfants handicapés

M. le président. La parole est à M. Daniel Fasquelle, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.

M. Daniel Fasquelle. Avant de poser ma question, je voudrais dire à M. Cazeneuve qu’il ne manque pas de culot car c’est tout de même avec la complicité du Gouvernement socialiste que l’Europe a mis en place un système de taxation invraisemblable des épargnants chypriotes, de tous les épargnants. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP – exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Après tout, ce n’est pas étonnant de votre part puisque vous ne cessez de taxer les Français, tous les Français, depuis que vous êtes au pouvoir.

Par ailleurs, nous avons bien compris votre objectif, madame Fioraso. L’autonomie des universités est l’une des rares réformes que le gouvernement socialiste n’a pas encore remise en cause mais la démarche est malheureusement lancée. Nous avons bien compris votre objectif depuis ce matin. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

J’en viens à ma question qui s’adresse à M. le Premier ministre. Grâce à l’action des gouvernements successifs sous l’impulsion du président Jacques Chirac, de nombreuses initiatives ont été prises pour faciliter l’accueil en milieu scolaire des enfants handicapés.

La France a néanmoins un retard encore important à rattraper, en particulier sur la scolarisation des enfants autistes.

Comment expliquer, dans ces conditions, que dans le cadre de la loi de refondation de l’école, un amendement donne désormais à l’éducation nationale la possibilité de demander le retrait de l’école des enfants et adolescents handicapés ?

M. Bernard Accoyer. Scandaleux !

M. Daniel Fasquelle. Cet amendement, proposé par les députés socialistes et adopté avec le soutien du ministre Vincent Peillon, représente une incroyable régression.

Est-ce là votre idée de la justice ? Est-ce là l’école de la République que vous nous préparez ? Une école où l’on n’accepterait que les enfants qui sont dans la norme ?

Monsieur le Premier ministre, les enfants handicapés ont besoin d’être au contact des autres pour progresser, mais c’est aussi grâce à eux que les jeunes Français pourront s’ouvrir au monde et devenir des citoyens responsables.

Monsieur le Premier ministre, allez-vous entendre la voix des familles qui sont profondément choquées et qui vivent douloureusement cette nouvelle stigmatisation ?

M. Dominique Baert. Vos propos sont honteux !

M. Daniel Fasquelle. Monsieur le Premier ministre, ma question est simple et je la pose au nom des familles. Allez-vous, oui ou non, renoncer à cette mesure qui opère un incroyable retour en arrière et représente une régression inacceptable ? (Vifs applaudissements sur les bancs du groupe UMP et sur quelques bancs du groupe UDI.)

M. le président. La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.

Plusieurs députés UMP. Et des rythmes scolaires ! (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

M. Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale. Monsieur le député Daniel Fasquelle, je suis très étonné du ton que vous avez adopté pour poser cette question. Le projet de loi qui a été voté hier par l’Assemblée nationale, dans la continuité de la loi de 2005, reconnaît l’école inclusive pour la première fois, à la fois dans le rapport annexé et dans le code de l’éducation.

Ce Gouvernement, dès son entrée en fonction, a pris comme première mesure de recruter 1500 auxiliaires de vie scolaire individualisés pour accompagner les enfants en situation de handicap. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP.)

Lors du débat parlementaire, la commission a proposé un amendement dont l’état d’esprit n’est pas du tout celui que vous dites, …

M. Christian Jacob. Si !

M. Vincent Peillon, ministre. …voulant jouer sur la souffrance des gens. Il s’agit au contraire d’améliorer les liens entre les maisons départementales des personnes handicapées et l’État.

Dès ce matin, ma collègue Marie-Arlette Carlotti, au nom du Gouvernement, a fait savoir qu’en deuxième lecture au Sénat, du fait de l’émotion provoquée, nous allions reformuler (« Ah ! » sur les bancs du groupe UMP.) l’amendement d’origine parlementaire. Vous le saviez. Le droit à l’éducation des enfants en situation de handicap comme de tous les enfants a été réaffirmé par cette loi. Nous y mettons les moyens…

M. Bernard Accoyer. Non !

M. Vincent Peillon, ministre. …dans un esprit d’union et de continuité par rapport à la loi de 2005. Je considère que le ton que vous avez employé, alors que vous vous êtes informés, vous déshonore ! (Vives exclamations sur les bancs du groupe UMP.)

M. Bernard Accoyer. Ce n’est pas acceptable ! (Clameurs sur les bancs du groupe UMP.)

M. le président. S’il vous plaît, mes chers collègues, je voudrais donner la parole à M. Marie-Jeanne. (Le tumulte se poursuit)

Nous avons bien compris que vous n’étiez pas d’accord avec le ministre de l’éducation mais je vous rappelle que, dans le cadre des questions d’actualité, il est le seul à pouvoir formuler une réponse et qu’il est maître de sa réponse. (Même mouvement et claquements de pupitre sur quelques bancs du groupe UMP.)

Braquage de la poste des Mourinoux : les asniérois victimes de l’insécurité quotidienne

Posté dans Actualité le Vendredi 15 mars 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Nouveau fait divers à Asnières il y a une semaine : l’agence de La Poste du quartier des Mourinoux a été braquée vendredi matin. Le bureau a été fermé pendant quelques jours, suite à cette agression. Ce sont les usagers qui sont encore les victimes de l’insécurité.

C’est en effet un nouveau coup dur pour les habitants de ce quartier qui constatent la dégradation quotidienne, notamment en matière de sécurité et d’accès aux services publics. Du reste, de ce point de vue, tous les quartiers de la ville sont logés à la même enseigne.

Il y a quelques mois, le relais de Poste du quartier Les Courtilles a fermé sans que la mairie n’ait été en mesure de s’y opposer. Les usagers de ce bureau de poste ont été contraints de se rendre à la poste des Mourinoux pour effectuer leurs démarches.

Il y a quelques temps, c’était au tour de l’agence du centre ville d’être attaquée, peu de temps après qu’une jeune femme ait été agressée pour 40 euros devant le DAB de ladite agence.

L’abandon du qaurtier des Mourinoux est patent : il se manifeste par la détérioration du centre commercial, la saleté des rues, l’état inacceptable des halls d’immeubles voisins où les ampoules du plafond sont systématiquement détruits (voir la photo) par les trafiquants de drogue qui préfèrent opérer dans le noir….

Enfin, on ne compte plus les braquages du supermarché LIDL à propos duquel des rumeurs de fermeture circulent depuis un moment.

Avec cette équipe municipale, les habitants auront vraiment tout perdu…

Il faut réagir.

Dernière minute: hier après midi, le bureau de poste principale était ferme au public avant 18h30, suite a une agression sur un employé.

 

L’action de votre élue au Conseil régional

Posté dans Actualité le Lundi 11 mars 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Je vous invite à découvrir la newsletter n°16 des élus du groupe Mouvement populaire.

Ce bulletin de liaison fait suite à la dernière séance plénière des 24 et 25 février dernier.

Pour assiter à une séance publique du conseil régional, vous pouvez me contacter sur mdo.aeschlimann@orange.fr ou par l’intermédiaire de la rubrique « Commentaires » de ce blog.

Bonne lecture!

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Vandalisme: plusieurs véhicules attaqués dans le centre ville en 1 nuit

Posté dans Actualité le Mardi 5 mars 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Les propriétaires de deux véhicules garés pour la nuit ont eu la mauvaise surprise de les retrouver cassés le lendemain. Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche dernier, à deux pas de l’hôtel de ville.

Sous le nez d’une caméra de vidéo protection

Ces exactions ont été commises sous l’objectif d’une caméra de vidéo protection située non loin. Comme la plupart des dômes des équipements de vidéo protection Asniérois est obsolète, les délinquants peuvent être tranquilles. Sans témoin oculaire, c’est l’impunité assurée à Asnières.

La même caméra avait été pointée du doigt il y a quelques mois, lorsqu’une jeune femme avait été frappée avec la crosse d’un revolver, alors qu’elle s’apprêtait à retirer 40 euros au DAB de la Poste, place Aristide Briand.

L’appareil, défectueux, n’avait pas pu servir pour les besoins de l’enquête….

Qu’en est-il cette fois?

Rien ne va plus à Asnières

Comment interpréter le fait qu’un véhicule dont le propriétaire omet de mettre à l’abri un équipement de géolocalisation (qui n’est pas de série) est susceptible de retrouver son véhicule fracturé ?

Bientôt, faudra-t-il partir avec ses jantes sous le bras?

Je force le trait. Mais nous sommes bien dans une situation inédite a Asnières. Ces faits de violence et de délinquance quotidiennes ne sont plus acceptables.

La mairie met la tête sous le sable

La mairie clame partout que tout va bien à Asnières.

Les forces de police sont au travail. Le taux d’élucidation des affaires progresse, et c’est heureux.

Mais combien de plaintes non déposées par des habitants résignés ou trop occupés à en régler les suites  ?

Cet article a vocation à dénoncer autant qu’à informer tous ceux qui n’ont pas encore compris que beaucoup de choses ont changé depuis quelques années a Asnières, et pas en bien…

Encore une agression au poignard dans le quartier Boudou

Posté dans Actualité le Lundi 25 février 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Alors que je me trouvais au conseil municipal, jeudi 14 février dans la soirée, je recevais deux SMS d’habitants du quartier Boudou-Gresillons m’informant d’une intense activité des forces de l’ordre dans le quartier.

Une dizaine de policiers s’affairaient autour d’une scène manifestement grave, mais aucune information n’a pu filtrer dans la nuit.

Occupée par ma séance de conseil municipal, je décidais de remettre cela au lendemain. Renseignements pris, il semblerait qu’un jeune homme se soit effondré dans le hall de son immeuble situé rue de la Parfumerie, après avoir reçu 3 coups de couteau dans l’abdomen. Le Parisien qui en parle dans ses colonnes ne semble pas disposer de plus de détails sur cette affaire. Le quotidien indique toutefois que les jours de la victime ne sont pas en danger.

Il reste que les riverains sont très préoccupés par la dégradation du quartier.

Il y a quelques mois, plusieurs résidences de l’avenue des grésillons se plaignaient de la recrudescence des attroupements agressifs dans les halls d’immeuble et les parties communes. Dégradations des parkings, incendie volontaires, vandalisme sur les véhicules, menaces et intimidations, tout y passe.

Nous ne pouvons que regretter l’immobilisme de la mairie et son désengagement flagrant en matière de sécurité.

Les riverains réclament plus de moyens pour la sécurité : des caméras de video protection (notamment au carrefour Boudou-Gresillons) et des forces de police supplémentaires pour gérer les demandes d’intervention insufisamment prises en charge.

72 heures après les faits, le samedi matin, à 11 heures du matin, le nettoyage des trottoirs où s’exposaient, à la vue de tous -et notamment à la vue des enfants qui se rendent à la maternelle  et à la crèche voisines- les traces du sang répandu par la victime de l’agression jeudi soir n’avait toujours pas été assuré. Depuis, la neige s’en sera chargée….

Mais des riverains excédés ont souhaité nous transmettre les photographies qui suivent.

C’est à se demander si ces élus vivent dans la même ville que nous. Il est vrai que le cumul des mandats n’aide pas à M. Pietrasanta à s’occuper assidument de tous les dossiers de la commune

Emploi des jeunes : Avec les Contrats d’Avenir, la région fait du neuf avec du vieux

Posté dans A la Région, Actualité, Formation-Emploi-Insertion le Vendredi 15 février 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Ambiance « recyclage » au Conseil régional hier.

Les élus régionaux devaient se prononcer sur un texte instaurant la version régionale des Contrats d’Avenir créés par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

La réponse de l’exécutif socialiste à la flambée du chômage en Ile-de-France,+9% en 1an, la plus forte hausse observée parmi les régions métropolitaines? C’est le recyclage de la vieille idée des « emplois jeunes », à travers une nouvelle forme d’emplois subventionnés par l’Etat et la région dans le secteur non marchand.

Le groupe Mouvement populaire (UMP) du conseil régional a exprimé ses réserves vis-à-vis de ce dispositif, symbole du manque d’imagination du pouvoir en place vis-à-vis de la question du chômage.

Comme l’Ile-de-France vit sur ses acquis, comme le budget 2013 voté en décembre 2012 n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation, la majorité régionale se raccroche au dispositif phare de l’ère Jospin.

14 003 Contrats d’avenir seront créés en Ile-de-France en 2013, alors que plus de 150 000 jeunes occupent un emploi précaire ou sont peu ou pas qualifiés en Ile-de-France. Sans cap et sans projet, la politique régionale s’arrime à cette initiative gouvernementale qui risque de créer une « génération précaire » accumulant les emplois aidés et sans perspective de réelle insertion professionnelle durable.

Mais à y regarder de plus près, l’idée est sans doute également de venir en appui de françois Hollande, en mauvaise posture, et de son ministre du redressement productif, dépassé par les effets retards des promesses démagogiques faites aux salariés des sites industriels en difficulté.

A lire sur http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/objectif-14000-emplois-d-avenir-en-ile-de-france-15-02-2013-2568519.php

Salles de shoot : le dernier écran de fumée de la gauche

Posté dans Actualité le Lundi 11 février 2013 par Marie-Do – Commentaires fermés

Comme moi, vous êtes nombreux à vous indigner de la décision de Jean-Marc Ayrault d’autoriser l’ouverture du premier « centre d’injection de drogue supervisé » dans le 10ème arrondissement de Paris.

En d’autres termes, l’ouverture d’une salle de shoot libre…. 

C’est une première en France. Et franchement, le Gouvernement eût été mieux s’inspiré de s’occuper des questions économiques, de la lutte contre le chômage, des voies et moyens de faire revenir la croissance qui préoccupent en priorité les Français.

Savez vous que le conseil régional d’Ile-de-France, dirigé par la même majorité, a voté, au mois de décembre dernier, une subvention de 200 000 pour financer l’ouverture d’une salle de shoot?

Voilà où passe l’argent de nos impôts. Voilà le niveau des préoccupation de ceux qui nous gouvernent aujourd’hui à la région et au plus haut niveau de l’Etat.

Le message qui est ainsi envoyé à la jeunesse comme à l’ensemble de la population est déplorable.

Il n’y a plus de place pour l’interdit qui permet encore à une partie de notre jeunesse de se tenir loin de ces dangers. Si désormais, on peut venir se droguer tranquillement dans un espace réservé et sous le contrôle de professionnels bienveillants.. Mais où va t-on?

Alors, « ils » nous disent que ces salles de shoot ne recevront qu’une clientèle d’usagers de drogues réguliers, des toxicomanes « patentés » si l’on peut dire. La belle affaire! Peut être qu’il faudra présenter un certificat de « vieux (ancien) consommateur » pour être admis dans ces centres? Soyons sérieux.

Quoiqu’il en soit, le signal qui est ainsi donné est désatreux.

Pour moi, c’est la preuve d’une dérive inquiétante qui ne donnera rien de bon.

Alors que toutes les familles qui y sont confrontées reconnaissent que la drogue est un fléau, alors qu’il manque des lits d’hopitaux pour soigner les addictions, des personnels pour accompagner les traitements psychologiques et le travail de sevrage, alors que la drogue fait tant de ravages, il y aura un lieu, à Paris, où les toxicomanes pourront se rendre et s’injecter la mort sous assistance.

Moi, je trouve cela révoltant. Et en tant que parent, cette idée me fait horreur.

Et qu’on ne me dise pas que cela va aider à limiter le nombre de morts par overdose, la transmission de maladies, et toutes ces pathologies  que la drogue transporte. Si on veut faire de la drogue une priorité de santé publique, il faut se donner les moyens de la combattre au lieu de capituler en organisant sa consommation.